POUR LA GARANTIE : l’agriculture bio se distingue par le fait que toute la chaîne de production est soumise au contrôle d’un organisme indépendant. Les produits biologiques n’utilisent pas de colorants, d’aromatisants ou de conservateurs dans la transformation et leur production respecte un cahier de charges qui définit les grands principes de l’agriculture bio.

 

POUR LA SANTE : les produits bio contiennent moins de nitrates et de substances polluées (pesticides…)

Ils sont plus riches en minéraux , oligo-éléments, vitamines et résidus secs.

L’alimentation bio privilégie les  aliments riches en fibres, non raffinés (céréales, légumineuses, fruits et légumes) et les huiles végétales de première pression à froid, en limitant l’utilisation d’aliments riches en graisses saturées et en sucres à assimilation rapide (viande, fromages, œufs, sucreries).

Enfin, il est aujourd’hui prouvé que certains agents chimiques développent des effets cancérigènes à des doses extrêmement faibles.

 

RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT :  protéger et conserver la fertilité du sol (rotation des cultures, engrais organiques, gestion écologique des « nuisibles » et des maladies, utilisation de semences biologiques…). Les substances chimiques sont interdites (pesticides de synthèse, engrais chimiques…).

 

PAS D’OGM : Un organisme génétiquement modifié ou OGM est un organisme vivant dont le patrimoine génétique (ADN) a été modifié. C’est un être vivant dont le génome a été transformé par intervention humaine, en dehors de toute sélection par croisement naturel. Cette modification génétique consiste , dans la majorité des cas, à ajouter une petite prtion d’ADN d’un organisme dans l’ADN d’un autre organisme, ce qui n’aurait pas été possible par croisement entre espèces. Ces interventions modifient la tolérence aux pesticides, le résistance aux insectes, la durée de conservation, la qualité nutritive, les qualités gustatives…Les produits bio constituent une façon sûre d’exclure les OGM de notre nourriture.

 

PAS D’IRRADIATION DES ALIMENTS :  il s’agit d’une technique de conservation qui utilise le rayonnement ionisant pour empêcher les aliments (fruits, légumes, épices…) de germer ou de se putréfier. Les altérations chimiques ainsi provoquées peuvent non seulement détruirent des molécules utiles mais en créer de nuisibles.

 

PROTEGER L’EAU :  l’agriculture bio protège les nappes phréatiques des grandes quantités d’engrais azotés solubles déversées par l’agriculture conventionnelle.

 

POUR LE BIEN-ETRE DE L’ANIMAL : Des veaux qui restent attachés à vie dans l’obscurité dans des boxes si petits qu’ils ne peuvent même pas se tourner et ce afin que leur viande soit bien tendre. 25 poules au m2, tellement aliénées qu’il faut leur couper le bec afin d’éviter qu’elles se mutilent les unes les autres, les oies qu’on gave à fond, des vaches « mal électrocutées » et qui arrivent encore à moitié conscientes à la découpe…Autant d’éléments qui font réfléchir face à son steak…

L’élevage bio, lui,  est un élevage au sol, soucieux du bien-être de l’animal. L’hormone de croissance n’est pas utilisée. L’essentiel de sa nourriture est bio. Les médicaments ne sont pas utilisés de manière préventive.

Fièvre aphteuse, peste porcine, contamination par des PCB ou des dioxines, grippe aviaire, vache folle : autant de crises récentes liées à l’industrialisation de l’élevage.

 

EMPLOI : l’agricultre bio est porteuse d’emploi puisqu’elle nécessite beaucoup de travail manuel.

 

LE GOUT : manger bio, c’est aussi un plaisir, celui de retrouver le goût véritable d’aliments cultivés sans traitement et préparés sans additifs chimiques.

 

FAVORISE LE DEVELOPPEMENT DURABLE :  par sa vision écologique et respectueuse, le bio favorise le développement durable, c’est-à-dire la capacité des générations présentes à satisfaire leurs besoins sans compromettre l’aptitude des générations futures à couvrir leurs propres besoins.

 

LE PRIX : produits à plus petite échelle, avec un rendement moindre et par des méthodes nécessitant plus de main d’œuvre, les aliments bio sont souvent un peu plus chers que les autres. Mains ces différences de prix peuvent s’effacer à la consommation : il faut en effet envisager le coût d’une alimentation durable dans son ensemble : manger plus de fruits et légumes locaux, moins de viande, d’en-cas salés ou sucrés, de boissons sucrées, d’alcool…

 

D’autre part ce surcoût est très relatif. D’une part la qualité des produits bio leur permet de nourrir plus avec moins de matière. D’autres part, et d’une manière indirecte, le mode de production bio est beaucoup moins agressif pour notre santé et pour l’environnement. Et  payer les conséquences de crises telles que celles de la dioxine ou de la vache folle revient très cher…Il n’est malheureusement pas indiqué, sur les emballages de viande ou de bottes de légumes « traditionnels », les coûts indirects supportés par la société et dus aux « dommages » collatéraux provoqués par leur mode de production…
 

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